Pour tous ceux qui seraient intéressés par le parti socialiste dans le sixième arrondissement de Lyon, en voici un excellent représentant : http://laurentjauffret.blogspot.com/
Have a look !
C'est ce que sont prêts à faire 11 millions de français... ça me fait peur ! D'autant que même en m'expatriant je ne serai pas à l'abri de cette folie destructrice potentielle.
Certains diront que Bush n'a pas appuyé sur le bouton alors qu'il est cent fois plus crétin... oserai-je leur rappeler qu'il à quand même déjà appuyé sur le bouton "j'envoie des centaines de milliers de soldats" à deux reprises (Afghanistan, Irak) et serai prêt à le faire encore deux fois (Corée du Nord, Iran)
Par ailleursnotre petit homme ne me semble pas très cultivé. Quand un Chirac est passionné de civilisations (il connaît par coeur les turpitude de la civilisation chinoise par exemple), son successeur désigné fait montre d'un mépris inquiétant pour la culture, attaché qu'il est au monde des people (n'oublions pas qu'il a épousé en secondes noces une pure people...)
Bref, il y a bien des choses qu'il ne faudra pas oublier avant d'aller voter le 6 mai !
J'apprends avec surprise qu'un nombre assez important d'électeurs (un peu plus d'un million) vont voter avec des machines électroniques.
Je suis en général assez favorable aux nouvelles technologies et je ne suis pas dupe de la possibilité de "bourrer les urnes", mais je trouve quand même que le système électronique est dangereux : l'informatique fait tout ce qu'on lui demande tant qu'on lui demande bien. Or il est possible de mettre en place un système qui sache répondre positivement à tous les contrôles, mais qui triche au moment du vote, c'est une question de conception. ça me rappelle les premiers compilateurs C qui .... à suivre
On lit dans un récent article de Libération que les patrons attendent avec impatience de rencontrer Ségolène Royal pour échanger avec elle sur son programme économique.
Après un échange difficile avec Laurence Parisot, je trouve qu'elle néglige le contact avec ceux qui ont une très forte influence sur notre société. Or, comme le dit un intervenant dans l'article (un banquier d'affaires), «On ne gagne pas une élection contre le patronat»
Ségolène Royal a bien compris que l'écoute est à la base d'une bonne compréhension, alors qu'est-ce qu'attendent les chefs d'entreprises ?
Avant tout qu'on ne les empêche pas de travailler.
Si on observe leurs revendications, ils sont beaucoup plus intéressés par une baisse des charges que par des emplois aidés. Pourquoi ? A mon sens parce que la mise en place de la baisse des charges est simple : on baisse un taux existant. Alors que pour un emploi aidé, il faut répondre à des critères
complexes (tant pour l'employé que pour l'entreprise), remplir des formulaires, rendre des comptes, etc.
Les chefs d'entreprises savent s'adapter, c'est même une qualité indispensable pour être entrepreneur. Mais ils recherchent tout de même une certaine stabilité, qui leur permet d'envisager sereinement l'avenir, la croissance et donc leur capacité à employer durablement des salariés.
Les chefs d'entreprises gèrent la complexité et cherchent à la réduire pour diffuser des signaux simples à l'intérieur de leur entreprise, que les salariés voient clairement le cap à suivre pour le navire.
Stabilité et simplicité : je pense que ce sont deux valeurs à mettre en avant pour convaincre les chefs d'entreprise à voter pour Ségolène Royal et le pacte présidentiel.
Les mesure préconisées dans le pacte présidentiel ne font pas intrinsèquement peur aux patrons. Mais ces derniers craignent cependant que certains dispositifs d'aide faussent la concurrence, qu'ils soient privés de certaines mesures incitatives parce qu'ils n'auront pas le temps de remplir les dossiers, etc.
En leur assurant que les mesures du pacte présidentiel seront mises en place :
- après avoir fait le ménage pour simplifier les textes existants
- en s'assurant de la simplicité et de la transparence des mesures
- de façon durable (pas d'empilement sur l'ensemble de la mandature)
Je pense qu'il y a moyen de rassurer de nombreux entrepreneurs et des les rallier au pacte présidentiel.
Qu'en pensez-vous ?
Bayrou ! François de son prénom, fait le forcing dans les sondages et sur le terrain pour consolider un regain d'intérêt pour une "autre façon de voir la politique".
Les français étaient lassé de la manière dont on fait de la politique en France. Ils se sont rués sur Ségolène Royal parce que c'est une femme et parce qu'elle voulait faire de la politique autrement. Las, l'appel aux éléphants et le machisme ambiant la mal-mènent.
Vient alors François Bayrou, qui affirme qu'il y a une autre voie (une autre voix ? Il s'y connaît lui qui bégayait autrefois), une autre façon de construire une majorité, avec des ministres socialistes dans son futur (et éventuel) gouvernement. Il plaît et notamment car il gagnerait à coup sûr au second tour, tant la détestation de Sarkozy par la guache et de Royal par la droite est forte.
Mais où est le fond ? J'affirme depuis un certain temps ma préféfrence pour Ségolène royal, mais j'ai hésité, car certaines propositions me semblent difficilement tenable. Mais je n'ai pas trouvé mieux chez Bayrou. Ses propositions sont sans force, picohées dans les programmes de ses concurrents et édulcorées pour passer à la sauce centriste.
Alors, non, je ne voterai pas François Bayrou, ou alors seulement au second tour et dansce dernier cas, je ferai tout pour qu'il hérite d'une majorité socialiste à l'Assemblée Nationale. Car je ne crois pas au centrisme de françois Bayrou. Je pense qu'il est tout de même très à droite et qu'il mènerait une politique de droite à peine sociale s'il était élu.
Extrait de l'interview de N. Sarkozy sur BFM TV et RMC. Nicolas confond un peu les différentes mouvances...
Mais il ne s'agit pas de bourdes... puisque les médias n'en parlent pas...
(source : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/interviews/nicolas_sarkozy_sur_rmc_et_bfm_tv )
Alors oui ou non, vous êtes président de la République,
imaginons, les Américains engagent une action militaire contre l’Iran,
oui ou non, est-ce que vous approuvez cette action ?
Non.
Non ? C’est ferme ? Non ?
Ecoutez,
quand on voit ce qui se passe avec l’Irak. L’Irak qui à ma connaissance
a grosso modo trois fois moins d’habitants que l’Iran, qui peut croire
que c’est une perspective qui est crédible. Maintenant, que le
vice-président américain dise “ toutes les options sont ouvertes ”
disons que c’est une posture, une posture de départ, une posture pour
la discussion...
Posture dangereuse ?
C’est une posture.
Dangereuse ?
Et je pense que dans les relations internationales, il vaut mieux le pragmatisme à la posture.
Donc dangereuse ?
Non.
Non, c’est une posture qui n’est pas dangereuse ?
Inutile.
Inutile. Est-ce que les sanctions économiques peuvent, à elles seules, contraindre l’Iran à baisser pavillon ?
Elles
obligent, il faut voir que l’Iran, c’est un pays de 70 millions
d’habitants. C’est une grande civilisation, on sait qu’il y a une
opposition, pas simplement politique, il y a des débats dans la société
civile iranienne. Donc c’est très important de maintenir des sanctions
économiques et un isolement, pour que la population iranienne comprenne
que leurs dirigeants actuels les conduisent dans le mur.
Oui,
un pays chiite, ce qui est important aussi. Est-ce que les Américains
doivent présenter un calendrier de retrait de l’Irak ?
Plus on est précis en la matière, mieux c’est.
Oui,
donc vous demandez aux Américains, aujourd’hui, enfin vous demandez,
enfin vous n’êtes pas président de la République, cela dit...
Je
dis, je dis, je ne suis pas président de la République et je considère
d’ailleurs qu’il est très important pour les Français de comprendre que
pour moi, comme pour les autres, rien n’est fait, que c’est à eux de
décider, à eux seulement. Je dis simplement que la situation des
Américains en Irak aujourd’hui est une impasse, que tous les processus
qui ont conduit des étrangers à être dans un pays à toutes les époques,
dans toutes les régions du monde, ça a conduit à l’échec, il faut donc
prévoir les conditions d’un retrait.
L’Iran c’est un pays chiite, Al Qaïda ce sont des chiites ou des sunnites ?
Al-Qaida c’est une mouvance et malheureusement...
Ce sont des chiites ou des sunnites ?
On ne peut pas qualifier Al- Qaïda comme ça !
Les combattants d’Al-Qaida sont des chiites ou des sunnites ?
Le GSPC en Algérie...
Nicolas Sarkozy ?!
Non, mais je vais expliquer...
Non, mais je vous demande...
Je vous dis...
Je
vous le demande, vous êtes ministre de l’Intérieur, il y a des menaces
terroristes en permanence, est-ce qu’Al-Qaida, les combattants
d’Al-Qaida sont des chiites ou des sunnites ? Je vous pose la question.
Alors je vous réponds, il est impossible d’y répondre.
Pour une raison que je vais démontrer tout de suite, parce que Qaïda
c’est une nébuleuse, je prends un exemple, celui des Algériens, le GSPC
qui se sont reconnus, il y a quatre ans, comme dépendants d’Al- Qaïda,
quatre ans. Qui ont été reconnus, il y a six mois par Al- Qaïda, on ne
peut pas dire que les combattants d’Al-Qaida sont tous chiites, sont
tous sunnites, on ne peut pas présenter les choses comme ça.
Pourtant tous les combattants d’Al-Qaida sont sunnites ?
Non, non, on ne peut pas dire cela.
Nous demanderons aux spécialistes.
Non, attendez, attendez, c’est extrêmement important...
Allez-y ! Allez-y ! Allez-y ! Mais c’est très important, c’est pour ça que je vous pose la question ? Vous le comprenez !
Pour
que nos téléspectateurs comprennent. Que veulent les terroristes ?
Créer les conditions de l’amalgame, pour dire c’est un combat d’abord
entre l’Occident et l’Orient. C’est ce qu’ils veulent, Al- Qaïda est
une nébuleuse, il y a par exemple un certain nombre de jeunes Français
qui vont se faire mourir en Irak, pour le sacrifice, faire les
kamikazes là-bas, est-ce qu’on peut les réduire alors qu’ils sont
français et qu’ils vont faire les kamikazes là-bas, est-ce qu’on peut
les réduire à l’appartenance à une ethnie ? C’est une erreur.
Enfin tous les chefs d’Al-Qaida sont sunnites. Bien !
Non, mais c’est...
Si, mais si...
Mais très bien, mais exactement, non mais je pense qu’on ne peut pas réduire cela, à un seul problème sunnite.
On peut débattre de beaucoup de choses mais il y a certains points qui sont indiscutables :
1) la quantité de pétrole disponible sur terre est finie, de même pour l'ensemble des énergies fossiles
On peut gloser à souhait sur quand aura lieu la fin effective du pétrole, mais elle finira par arriver, d'autant plus vite que notre (nous l'humanité) consommation continuera à augmenter. Or des sources relativement sûres (les pétroliers) avouent qu'on aurait atteint cette année le pic de production et que la production va très fortement chûter d'ici 2015-20.
Certains critiquent le Club de Rome, je leur rappellerai qu'on lui attribue à tort une erreur de prévision de la fin du pétrole en 2000. Tout ce que disait le Club de Rome, c'est "quand une ressource est présente en quantité finie et que la consommation de cette ressource connaît une croissance positive ou nulle, on finit toujours par l'épuiser". D'autres (des commentateurs qui pour la plupart n'ont jamais lu le rapport) ont ajouté qu'il restait 30 ans de réserves prouvées de pétrole en 1970. Depuis on a "prouvé" et même extrait bien plus de réserves de pétrole que celles connues en 1970. En revanche, l'estimation des réserves dites "ultimes" (réserves prouvées + non encore découvertes) n'a pas beaucoup bougé... Les conclusions du rapport de Rome restent donc d'actualité : il va bien falloir diminuer notre consommation de pétrole car de toute façon il y aura un jour où la pompe sera vide...
Plus de pétrole ? Tant pis, on va se servir du gaz et du charbon (il
est possible de liquéfier du charbon pour en faire de l'essence, il
existe une carbo-chimie équivalente à la pétrochimie, à peine plus
chère). Manque de bol, il n'y a pas beaucoup plus de gaz que de pétrole
(il permettra de durer environ 5 ans de plus). Quant au charbon, si on
continue sur une croissance de la consommation énergétique d'environ
2%/an, on a une réserve qui nous permettrait de tenir une centaine
d'années.
Ainsi nos enfants ou petits-enfants connaîtront la fin des énergies
fossiles. Pas une disparition complète mais une telle diminution de la
production que les coût associés seront prohibitifs.
Conclusion n°1 : tôt ou tard, il faudra apprendre à se passer des énergies fossiles. Le progrès technologique et surtout sa diffusion (il faut les construire les éoliennes, ça prend du temps) ne sont pas assez rapides pour remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables avant leur extinction. Ainsi, si on ne baisse pas notre consommation volontairement (c'est un processus relativement lent), on y sera contraint lorsque la production deviendra inférieure à la consommation (il s'agira alors d'un processus plus brutal et donc plus douloureux...)
2) la consommation d'énergies fossiles produit du CO2, qui est responsable du réchauffement climatique
La réalité du réchauffement n'est pas discutable, le GIEC l'a prouvé et cet organisme n'a aucun intérêt à dramatiser. On en est à un peu moins d'un degré en plus (sur la décennie écoulée) par rapport à l'époque pré-industrielle. Selon l'intensité de notre production de gaz à effet de serre, le réchauffement pourrait être de 2 à 4°C en 2100. Cela peut paraître peu, mais +4°C n'a jamais été observé sur terre. Tout ce qu'on sait, c'est que -5°C se traduit par une glaciation (des glaces jusqu'en Europe). Les scientifiques ne peuvent pas prédire quelles seront les conséquences exactes du réchauffement, mais beaucoup s'accordent pour dire que le niveau des océans va monter, que de nombreuses zones vont voir leur climat changer, que les cyclones serront plus nombreux, etc. Bref ça va changer.
A noter que si on consomme 100% des réserves d'énergie fossiles disponibles sur terre, on fera un bon +10°C...
Conclusion n°2 : réduire notre consommation d'énergies fossiles n'est pas qu'un moyen d'échapper à la pénurie, mais aussi un moyen d'échapper aux conséquences néfastes du dérèglement climatique.
3) Notre capacité a nous adapter au changement (dont les chocs/catastrophes) est proportionnelle à énergie à notre disposition
Le niveau des océans monte ? On va faire des digues ! Sauf qu'il faut
que les bulldozers passent à la pompe...
On crève de chaud ? Allume la clim° ! Sauf que les centrales nucléaires
sont déjà saturées, les barrages sont vides : il faut lancer une
centrale thermique (pétrole, gaz ou charbon)
L'Algérie devient un désert ? On va migrer en France ! Sauf qu'il faut
bien les faire manger tous ces boat-people et les tracteurs ça
consomme... tandis que les engrais sont produits avec du gaz...
L'homme sait généralement faire face à l'adversité, mais il le fait à
l'aide d'outils qu'il faut faire fonctionner avec de l'énergie.
Or les effets fortement perturbants du réchauffement climatique pourraient advenir au moment où le pétrole commencera à manquer et où on n'aura pas encore trouvé de remplaçant au pétrole. L'humanité aura donc du mal à s'adapter. D'autant plus qu'on sera 7-8 milliards à peu près bien répartis sur le globe : lors de la dernière glaciation, les quelques millions d'hommes sur terre ont survécu en se déplaçant d'une zone devenue glaciale vers des zones plus clémentes... car il y avait la place. Si on doit déplacer 10 millions de Bengladais plongés sous les eaux, on les met où ?
Conclusion n°3 : les tuiles qui nous sont promises sont bien plus importantes que celles qui nous sont jamais arrivés et il y a clairement déficit de pansements.
Alors amusez-vous tant que vous voulez à protester, contester ou gagner de l'argent en spéculant sur la hausses du prix des matières premières. Mais sachez qu'un petit effort graduel aujourd'hui vous évitera peut-être de voir débarquer des millions de crève la faim en Europe, qui déborderont en nombre vos miliciens et pilleront vos réserves alimentaires, sans trop se soucier du nombre de zéros sur vos comptes en banque.
Le rapport Stern est contestable mais il a le mérite d'essayer de chiffrer les enjeux environnementaux : apporter une solution au réchauffement climatique nous coûterait 1% du PIB mondial. Ne rien faire nous coûterait 5%, ce qui est plus qu'équivalent à la crise de 29, ou une des deux guerres mondiales.
Alors les rois des marchés, vous arbitrez comment ?
Moi je fait tout pour réduire ma consommation personnelle d'énergie et
de matières premières de façon intelligente (je privilégie les trajets
en TC plutôt qu'en voiture, je n'imprime plus que ce qui est réellement
indispensable, je répare ce qui peut l'être, je n'achète que des
produits de saison, je fais la chasse au sur-emballage, je trie mes
déchets, etc.) tout en sachant que ça ne suffira pas et qu'il faut
transformer la société en profondeur : je militerai tant que je peux
- pour l'application de la taxe carbone,
- pour la relocalisation de la production, même si elle est plus coûteuse,
- pour une décroissance du PIB, mesure stupide qui compte en positif le couple pollution + dépollution...
- pour une société plus juste et moins
marketée, où les gens prennent du plaisir à discuter, échanger plutôt
qu'à compenser la petite taille de leur b... en achetant une grosse
voiture, un écran plasma ou des FCP asiatiques en exploitant le travail
des enfants au bout du monde

excellent !très joli couteau , bien pointu, bonne qualité, fabrication française non délocalisée... sympa ! read more
on La résistance ne fait que commencer !